presse
« Chronique de la lente dépression d’une
femme abandonnée par son mari, ce texte frappe par son
extrême concision. »
Antoine de Gaudemar, Libération.
« La transparente et fragile silhouette de Mariana
laisse voir la mort à l’affût. Sans qu’un
mot en trop soit dit ; sans compassion ; sans
un seul de ces « effets » qui font souvent le jeu du
pire chez les auteurs à intentions. »
Claude Michel Cluny, Le Figaro.
